Lettre d'information

Lettre d’information – Septembre 2018

Le mot d’Emmanuel du Ché

Et si on commençait à manger plus sain sans même s’en rendre compte. Par exemple en investissant dans DPAM Sustainable Food Trends, qui détient des sociétés qui améliorent notre nutrition. Lisez ce qui suit et regardez l’interview du gérant.

Notre nutrition en péril ?

Nous sommes de plus en plus à savoir que la qualité de notre alimentation influe sur notre santé.

Pendant 200.000 ans (avènement de l’Homo sapiens), l’homme n’a pas mangé de produits transformés ou ultra transformés, comme ceux que nous mangeons depuis 40 à 50 ans seulement.

Le problème ne vient pas que des pesticides et insecticides que nous absorbons plus ou moins à notre insu.

Voici quelques informations très utiles à connaître que nous avons trouvées sur le blog www.confortablement-ignorant.fr. Frédéric Farré, promoteur de ce blog que nous avons eu la chance de rencontrer, résume un échange qu’il a eu avec le Dr Anthony Fardet, chargé de recherches à l’INRA en nutrition humaine et auteur du livre Halte aux aliments ultra transformés. Mangeons vrai.

Extraits de l’article :

 « Longtemps négligée par les nutritionnistes, la transformation des aliments par l’industrie agro-alimentaire joue un rôle certain dans l’épidémie de maladies chroniques », prévient le Dr Anthony Fardet, auteur de « Mangeons Vrai ».

 Dans ce livre, il dénonce la place grandissante des faux aliments, ultra transformés, reconstitués et leur impact dramatique sur la santé.

Qu’est-ce qu’un « faux aliment » ?

La technologie alimentaire moderne permet de fractionner les aliments et d’en isoler les composants. Ces composants servent d’ingrédients aux industriels qui les recombinent en y ajoutant sel, matières grasses, sucres simples et de nombreux additifs. Le rôle des additifs est de redonner artificiellement le goût, la couleur et la texture perdus lors du fractionnement.

Plus de 80% des aliments vendus au supermarché sont de « faux aliments ». Dans certains rayons, c’est même 100%, comme l’a révélé une enquête de LaNutrition.fr. Donc quand vous mettez des produits manufacturés (y compris bio) dans votre caddy, il y a de grandes chances que vous rameniez chez vous des aliments indésirables.

Tout est dit ou presque. Regardez notamment cette vidéo de 5 minutes :

Pour les passionnés, vous pouvez également retrouver une autre vidéo (interview d’Anthony Fardet) de 47 sur : http://www.confortablement-ignorant.fr/2017/10/12/tous-ultra-transformes-manipules/

Quel rapport avec le fonds DPAM Sustainable Food Trends dont le gérant a été interviewé sur TV Finance ?

Lorsque nous avons discuté avec le gérant Alexander Roose, il nous a expliqué que l’objectif du fonds était de bien nourrir les gens, et d’en nourrir le plus possible puisque la faim n’est pas éradiquée dans le monde.

Pour Alexander la grande nouveauté de ces dernières années est aussi que de plus en plus de consommateurs disent ce qu’ils veulent manger, ils veulent moins subir les push publicitaires des multinationales. À propos de multinationales, 50% des sociétés présentes dans le portefeuille du fonds n’étaient pas cotées il y a 10 ans. Le portefeuille n’est donc pas composé de multinationales mais de petites et moyennes valeurs à forte croissance.

Les deux principaux secteurs représentés dans le fonds sont Food Technology (technologie appliquée à l’alimentation) pour 30% et les producteurs de fertilisants naturels (azote, phosphate, potasse) de semences et bio pesticides pour 20% Les autres secteurs sont le poisson, la viande, l’équipement agricole, la nourriture animale.

La food tech permet beaucoup de progrès sur le plan écologique et nutritionnel :

  • Une proximité croissante entre le producteur et le consommateur – grâce au digital
  • Une exigence de transparence accrue quant aux produits consommés – rendue possible là encore via le digital et la traçabilité des aliments
  • Une demande grandissante de produits bio ou naturels – exempts de tous ces additifs que les industriels de l’alimentaire ont pris l’habitude d’ajouter systématiquement (cf l’interview d’Antony Fardet)
  • des solutions alimentaires alternatives (protéines végétales, insectes…) face au besoin accru de nourriture lié à la progression exponentielle de la population mondiale
  • Une vraie démarche militante, consistant à s’élever contre le gaspillage alimentaire en consommant mieux et autrement

DPAM Sustainable Food Trends investit aussi dans des producteurs de fertilisants (Azote, phosphate et potasse) de plus en plus efficients et qui dégagent moins de CO2 lors de la fabrication,

Le fonds investit aussi dans des producteurs de bio-pesticides, dans des producteurs de saumon d’élevage sans antibiotiques, des producteurs de nourriture animale avec peu d’antibiotiques et beaucoup de probiotiques.

Un seul exemple, il est connu que le méthane dégagé par les flatulences des vaches est un gaz à effet de serre qui contribue donc au réchauffement de la planète. Certains chercheurs proches du GIEC ont avancé que les flatulences du troupeau mondial de vaches produisent plus de gaz à effet de serre que les transports mondiaux. Sans rentrer dans les batailles de chiffres et d’experts, commençons par manger moins de viande et … en attendant DPAM Sustainable Trend Foods a investi dans DSM Köniklijke société spécialisée dans la nutrition  pour animaux et humains qui a mis au point une alimentation pour bovins qui diminue de 30% leurs flatulences.

Vous souriez ? Vous avez raison mais lisez quand même ces quelques lignes https://www.bfmtv.com/planete/et-si-les-gaz-a-effet-de-serre-emis-par-les-vaches-venaient-des-antibio-qu-on-leur-donne-978543.html

Ce que nous aimons chez DPAM Sustainable Food Trends

  • La disponibilité du gérant pour répondre à nos questions.
  • La transparence : possibilité d’avoir accès à l’ensemble du portefeuille à tout moment.
  • Le portefeuille composé de petites et moyennes entreprises spécialisées avec une croissance élevée.
  • La sur-performance financière dans les périodes de hausse des marchés.

Ce que nous aimons moins chez DPAM Sustainable Food Trends

La sous-performance à la baisse dans le krach de 2008, mais on ne peut avoir à la fois la chèvre et le chou quand on est investi sur des PME.

On peut juste ajouter qu’à l’époque le fonds n’était pas encore ISR, ce qui doit permettre normalement de mieux amortir les chocs.

Et les performances dans tout ça ?

Il faut bien noter que la sur-performance du fonds sur sa catégorie se fait pendant les périodes de hausse de marchés et que le fonds peut baisser plus que la moyenne dans les périodes de baisse des marchés actions. C’est normal car le portefeuille du fonds est composé de PME en forte croissance et non de grandes multinationales de l’agro-alimentaire. Il faut donc savoir investir sur ce fonds en plusieurs fois et savoir le conserver dans une vision long terme.

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